L’abécédaire #1

La table du libraire, c’est ce lieu où nous vous proposons chaque semaine nos coups de coeur, ou ceux de nos lecteurs. Pour corser un peu le jeu, nous entamons un abécédaire. Autrement dit, à chaque semaine sa lettre, en commençant dès aujourd’hui par le A bien entendu.

A comme…

Amour !

Oui il faut au moins ça pour cette rentrée.

On y a mis comme d’habitude 8 titres pour réjouir tous les goûts et toutes les envies.

Comment se sortir d’une poupée gonflable et de beaucoup d’autres ennuis encore, de Tom Sharpe, éd. 10/18.

  • La quarantaine passée, Henry Wilt a des problèmes. Beaucoup de problèmes. À commencer par une carrière au point mort, des étudiants demeurés, des quadruplées odieuses – et Eva, bien sûr, une épouse frustrée qui jubile à le rabaisser. Heureusement, Wilt est un homme plein de ressources. Sa solution ? Faire disparaître sa femme…
    L’anti-héros so british du maître de l’humour noir fait ses débuts dans ce triptyque décapant et irrésistiblement espiègle.

Les vois du Pamano, de Jaume Cabré, éd. 10/18.

  • Dans un petit village de Catalogne, à l’orée des Pyrénées, Les voix du Pamano s’élèvent. Nées dans la douleur au cours de la Guerre civile de 1936, l’écho de leurs cris ne s’est jamais tu. Traversant les années, entredéchirant amis et amants, il résonne encore au nom d’Elisenda, archange maudit, qui n’hésita pas à séduire et trahir pour assouvir sa soif de vengeance…

Demain j’arrête !, de Gilles Legardinier, éd. Pocket.

  • Et vous, quel est le truc le plus idiot que vous ayez fait de votre vie ?
    Comme tout le monde, Julie a fait beaucoup de trucs stupides. […]
    Mais tout cela n’est rien, absolument rien, à côté des choses insensées qu’elle va tenter pour approcher cet homme dont elle veut désormais percer le secret. Poussée par une inventivité débridée, à la fois intriguée et attirée par cet inconnu à côté duquel elle vit mais dont elle ignore tout, Julie va prendre des risques toujours plus délirants, jusqu’à pouvoir enfin trouver la réponse à cette question qui révèle tellement : pour qui avons-nous fait le truc le plus idiot de notre vie ?

Les Bottes suédoises, de Henning Mankell, éd. Points.

  • « J’ai pensé confusément qu’un vieil homme n’a que peu de temps devant, un amour inespéré est sa seule chance. » — Henning Mankell

La Caveau de famille, de Katarina Mazetti, éd. Babel.

  • Désirée la bibliothécaire et Benny le paysan se sont rencontrés dans Le Mec de la tombe d’à côté. Elle dévore les livres comme les produits bio, lui élève des vaches et n’imagine pas qu’on puisse lire « de son plein gré ». Leur histoire d’amour n’est donc pas simple, mais ils s’accordent trois essais pour avoir un enfant ensemble. Si ça ne marche pas, c’est terminé pour toujours. Sinon…

Le Grand Meaulnes, de Alain-Fournier, éd. Folio.

  • Augustin Meaulnes arrive, par « un froid dimanche de novembre », comme pensionnaire au Cours supérieur de Sainte-Agathe. Il partage sa mansarde avec François, le fils de l’instituteur. Son âge et sa personnalité le font vite surnommer « le grand Meaulnes ». Lors d’une escapade nocturne, Augustin arrive par hasard dans un domaine mystérieux où se déroule une fête étrange et poétique, pleine d’enfants. Meaulnes apprend que cette fête est donnée à l’occasion des noces de Frantz de Galais. Il rencontre une jeune fille dont il tombe aussitôt amoureux mais il ne saura d’elle que son nom, « Yvonne de Galais ». Meaulnes, au fil des années qui suivront, n’aura qu’une idée en tête : retrouver « le domaine mystérieux » et la jeune fille qu’il aime.

Jane Eyre, Charlotte Brontë, éd. Folio CLassique.

  • Orpheline maltraitée, sans fortune et sans beauté, Jane entre comme gouvernante au manoir de Thornfield, pour s’éprendre du ténébreux Rochester, le maître des lieux. Entraînés par une passion sensuelle et une égale exigence morale, ils envisagent bientôt le mariage. Mais une présence mystérieuse hante ce domaine perdu entre landes et bruyères. Qui est cette femme, cette « folle » recluse dans une mansarde de Thornfield, qui menace leur union ?

La Princesse de Clèves, Madame de Lafayette, éd. Folio Classique.

  • À la cour d’Henri II, Mademoiselle de Chartres rencontre le prince de Clèves et l’épouse. Sitôt mariée, lors d’un bal à la Cour, elle tombe passionnément amoureuse du duc de Nemours. En dépit de la violence de leurs sentiments, les deux jeunes gens se taisent. Un jour, Madame de Clèves, modèle de vertu, avoue à son mari son amour coupable. Et cet aveu n’arrange rien. Torturé de soupçons et de jalousie, le prince se croit trompé. À la princesse, dorénavant, de conduire son destin…

 

 

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