Un régal d’écriture

Le second roman de Gauz est un éloge du métissage pétri de tendresse et d’humour. Une histoire de la colonisation comme on ne l’a jamais lue.

Amsterdam, 1980. Un enfant d’immigrés est élevé par ses parents communistes. Sa vision du monde, son vocabulaire, en portent la marque. Le jour où sa mère disparaît, il est envoyé en Afrique pour retrouver sa grand-mère et ses racines, avec une « mission » : observer le monde post-colonial, tout en restant fidèle à son éducation révolutionnaire. Là, il croise les traces d’un de ses ancêtres, Dabilly, parti cent ans plus tôt de La Rochelle tenter l’aventure coloniale. Dans une « côte de l’Ivoire » désertée par l’armée française, les maisons de commerce forment alors le dernier bastion contre les Anglais, négociant avec les tribus locales et explorant progressivement l’intérieur de terres presque inexplorées, avec leurs légendes, leurs rituels et leurs mystères… Le regard humain de Gauz fait vivre des personnages tout en contrastes, habités par une lumière solaire, qui ne se soucièrent jamais d’occuper le devant de la scène.

« L’Histoire est un leurre. Au mieux le compte-rendu rieur d’un temps et son humeur. »

L’auteur

Après avoir été diplômé en biochimie, Gauz a réalisé des photos, des documentaires, des émissions culturelles et des articles pour un journal économique satirique en Côte-d’Ivoire. Depuis que le succès de son premier roman, Debout Payé ( 50 000 exemplaires en grand format), vedette de la rentrée 2014, l’a propulsé sur le devant de la scène, il part de plus en plus souvent se recueillir à Grand-Bassam, première capitale coloniale de la Côte d’Ivoire, où démarre le présent roman.

L'avis de la P'tite Librairie : Un régal d'écriture, 
qui questionne des sujets graves et profonds. 
Un livre dont on se souvient longtemps…
Catherine.
L'avis de La Colline aux livres : Comme Césaire 
en son temps, Gauz réinvente la littérature francophone 
dès son second roman. Est-ce grâce à l’influence 
de l’oralité ? Est-ce par la posture politique 
du roman souligné par son titre ?
Baptiste.

Camarade Papa, de Gauz, éd. Le Nouvel Attila

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